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28/11/2009

revendication ecologique partie 4

IV. "L'écologie" cause des désordres écologiques

Une bonne raison que l'on pourrait avoir de vouloir maintenir en place la revendication écologiste serait la suivante : oui bon d'accord, elle n'est pas pertinente du point de vue théorique, mais au moins contribue-t-elle plus à minimiser les désordres écologiques que son absence. Mais est-ce vraiment certain ? La manière la plus efficace d'agir pour l'environnement est-elle de dépolitiser la question environnementale afin de lui permettre d'être intégrée au sein d'une logique managériale et concurrentielle ? N'est-on pas plus efficace lorsque l'on agit sur la base de revendications politiques ?

IV.1. Critique et contre-critique

En premier lieu, il serait possible de parler du décalage existant entre le discours des pseudo-repentis de la pollution et leurs actes. Ces faits sont souvent soulignés et ont même reçu le nom de greenwashing : pratique consistant à arborer une communication verte alors que l'on garde une attitude polluante. S'il est important de souligner ces contradictions, elles ne seront pas ici considérées comme essentielles, tout simplement parce qu'un tel type de présupposé demeure prisonnier de la revendication écologique. Il s'agit toujours de juger, par exemple, les entreprises, en comparant leur discours écologique que l'on accepte et leur empreinte que l'on évalue, pour dire que l'un ne coïncide pas avec l'autre. Mais ce faisant, on accepte en fait implicitement les présupposés de la communication verte des entreprises, par exemple l'idée qu'elle pourrait limiter son impact écologique tout en augmentant parallèlement sa production et en baissant ses prix, pour se contenter de dire que les objectifs de l'entreprise, auxquels on n'a rien à reprocher, n'ont pas été atteints.

Lorsqu'au contraire on prend le problème sous un angle politique, alors on n'accepte pas la communication verte des entreprises, puisque l'on considère qu'elle repose sur la mystification entretenue selon laquelle il serait possible de modifier les outputs écologiques d'un système (le terme "système" désigne ici l'entreprise analysée, vue comme une gestion globale entre ses entrées et ses sorties) moyennant quelques aménagements superficiels, sans avoir besoin de le modifier en profondeur. Lorsque l'on dénonce cette hypocrisie de la conversion de Carrefour et Danone aux préoccupations "écologiques", on ne considère plus l'inadéquation entre le discours et la pratique comme quelque chose de surprenant et scandaleux qu'il faudrait dénoncer, mais comme quelque chose de tout à fait logique : étant donné le fonctionnement général du système, l'impact écologique global ne peut être que ce qu'il est.

Il ne s'agit pas de critiquer les dénonciations de greenwashing ou de dénier la caractère de mensonge des entreprises qui communiquent à propos d'écologie, mais simplement de dire que ces dénonciations restent prisonnières de la revendication "écologique", ce qui ne peut que leur conférer la candeur de celui qui croit qu'une entreprise a vraiment pour buts ceux qu'elle affiche sur ses panneaux publicitaires. La conception politique de la question prend aussi acte du mensonge de l'entreprise, mais considère que l'entreprise repose de toutes façons d'emblée sur un fonctionnement critiquable, pour des raisons bien plus larges que la seule question du greenwashing, et que, par conséquent, étant donné la manière dont elle est organisée, l'entreprise actuelle ne peut que rejeter des externalités négatives dont la pollution n'est qu'une dimension; et, face à la pression du grand public pour être écologiquement solvable, il est presque constitutif de son fonctionnement qu'elle se présente comme verte tout en ne l'étant pas.

IV.2. L'industrie de la pollution

Si la critique du greenwashing est considérée comme naïve, voyons alors de quelle autre manière il est possible de dire que la revendication "écologique" comme elle se présente actuellement, c'est à dire aseptisée de toute composante qui lui permettrait de remettre plus fondamentalement le système en cause, contribue à la reproduction du désordre écologique. L'idée sera la suivante : la revendication "écologique" génère une industrie de la pollution.

Lorsque l'on se contente de constater les effets sur l'environnement d'un système de pratiques, on en est réduit à compter les quantités de déchets qui s'amassent, le carbone émis, et à mesurer le taux de pollution de l'eau. Face à ces symptômes effrayants, l'aspirine de notre société consiste à recycler les déchets, trouver de nouvelles sources d'énergie, et dépolluer l'eau. À cet effet, on embauche des ingénieurs, on met en place une industrie. Puis des grandes entreprises, flairant un marché juteux, s'investissent dans le domaine. Veolia prend le monopole de la salubrité publique. Voilà l'industrie qui se met à fonctionner, les déchets sont triés et certains sont recyclés, on trouve et installe des manières "propres" de produire de plus en plus d'énergie, et l'eau de nos rivières redevient propre. Que reprocher à cela ? Rien, naturellement. Mais voilà, l'industrie fonctionne bien, et elle ne voudrait pas que quelque chose vienne la rendre inutile. Quelque chose comme une réduction des quantités de déchets, de la consommation d'énergie, des émissions polluantes à la source, par exemple. Ainsi, ceux qui gagnent leur argent en supprimant la pollution s'arrangent avec ceux qui le gagnent en la produisant, pour que personne n'empêche son collègue de fonctionner, et de faire du bénéfice. Le mécanisme est alors devenu le suivant : une industrie devenue puissante, mais demeurant dépendante de déséquilibres environnementaux divers a tout intérêt à maintenir ces déséquilibres en place pour pouvoir les réduire par elle-même, plutôt que de les voir réduits à la source, voyant alors son occasion de faire du bénéfice se tarir. La pollution devient un business comme un autre, qu'il ne faut surtout pas réduire. Ces entreprises, disposant de puissants moyens de pression, que ce soit par les publicités ou le lobbying, en viennent à peser sur le système pour qu'il continue à polluer et qu'elles puissent continuer à faire des recettes sur le délabrement planétaire. Et si le marché pouvait même s'ouvrir, ce serait encore mieux. Cela signifie simplement qu'elles encourageront toute nouvelle forme de pollution, voyant tout de suite la nécessité d'une dépollution qu'elle engendrera et l'intérêt mercantile que cela représente.

Une industrie de retraitement, pour pouvoir transformer un produit d'impropre à propre, doit lui faire subir un certain nombre de traitements qui engendreront eux-mêmes d'autres types de rejets néfastes à l'environnement, que ceux-ci aient la forme de déchets, de substances rejetées, de fumées dans le cas d'un incinérateur, ou de CO2. Alors que l'industrie grandit sans cesse, ces émissions secondaires grandissent elles-même tout autant : ainsi la pollution, loin d'être supprimée, n'est elle que déplacée vers des secteurs moins voyants. Mais cela ne pose pas véritablement problème à l'industrie de la pollution... car toute forme de déchet, même ceux engendrés par elle-même, fournit une nouvelle occasion de faire du lucre. L'industrie de la pollution en vient donc à créer elle-même la matière première d'un type particulier dont elle a besoin pour fonctionner : on engendre un système en spirale, qui tourne en rond mais s'agrandit peu à peu à chaque nouveau tour.

IV.3. Symptomatologie écologique et étiologie politique : les différences concrètes

D'où vient l'argent pour la dépollution ? Il se trouve soit intégré au prix du produit, sous forme d'écotaxe, en prévision du coût de sa neutralisation écologique, soit il provient des Impôts. Ainsi, plutôt que de d'aller à un système de répartition des richesses, l'impôt sert dans ce cas à reverser de l'argent à une industrie polluante pour qu'elle fasse semblant de se dépolluer en générant une nouvelle forme de pollution qui nécessitera de nouvelles finances publiques, en sommes toujours croissantes. Par ce système, l'industrie en vient à un véritable détournement de fonds publics qui vise à dépouiller les collectivités d'un argent qui aurait pu être investi dans des mesures vraiment écologiques, ou sociales, mais qui ici ne servira qu'à nourrir une nouvelle variété d'usines qui a la drôle de propriété de prétendre réduire l'impact environnemental de ses cousines tout en augmentant en fait l'impact général de l'industrie.

L'industrie de la pollution est globalement polluante : d'une part, reposant sur l'existence d'une pollution, elle maintient la pression pour que celle-ci ne soit pas réduite à la source, d'autre part, générant elle-même une forme secondaire de pollution, elle fournit la légitimation de sa propre augmentation, mais cette augmentation ne fait qu'augmenter à nouveau les pollutions secondaires. Cette nouvelle forme d'industrie à façade verte est financée par les impôts, et détourne au profit d'une industrie polluante un argent qui pourrait être utilisé intelligemment dans des mesures réellement efficaces d'un point de vue environnemental.

Plutôt que de financer le tri des déchets, on pourrait taxer les entreprises selon les quantités engendrées par chaque produit (en les évaluant à chaque stade de la vie du produit), et généraliser certaines pratiques telles que la vente en vrac et la consigne. Plutôt que d'implanter partout des panneaux photovoltaïques, dont la construction demande une quantité phénoménale d'énergie, repose sur des minerais rares, et nécessite un traitement chimique des composants générant des émissions polluantes, ou pourrait miser sur l'isolation des logements, la neutralisation du mode veille des appareils électriques, et les changements d'habitudes. Plutôt que de filtrer l'eau pour engendrer des déchets qui devront être stockés plus loin, on pourrait proposer de véritables incitations fiscales à des modèles agricoles et industriels qui n'ont pas la pollution de l'eau pour conséquence.

Bien entendu, puisque les déchets sont actuellement présents en grandes quantités, puisqu'il est nécessaire d'utiliser des sources d'énergie rejetant moins de CO2, et puisque l'eau est polluée, des mesures immédiates de réduction des symptômes sont aujourd'hui nécessaires en parallèle des mesures de fond. Mais il doit être possible de traiter ces problèmes sans engendrer une industrie qui se nourrit elle-même de ses rejets pour croitre perpétuellement et pomper toujours plus des impôts qui devraient servir à autre chose. Il faut faire le pari que nous serions capables de traiter des symptômes immédiats sans en devenir myopes pour autant.

Commentaires

POLLUEZ !

Pour contrer les adeptes de l'hérésie millénariste du "Veau d'Or vert" en proie à l'hystérie climatique qui annihile jusqu'aux plus critiques et érudits des esprits de ce monde aliéné à la vérité médiatique unilatérale, je propose l'électro-choc izarrien : la libération effrénée des particules vivifiantes de l'intelligence dans l'atmosphère de la pensée contemporaine polluée, enfumée, sclérosée par les versets écologiques.

Quoi qu'on fasse, quoi qu'on dise, tout le pétrole sera brûlé, d'une façon ou d'une autre. Nos lois anti-pollution et "moteurs propres" ne sont que décrets de fourmis et agitations de papillons au regard de leur impact réel sur la planète : insignifiant.

Plus vite on brûlera nos réserves d'hydrocarbures, plus vite le problème psychologique de la "pollution" sera réglé.

Car le problème de la pollution est plus dans les têtes que dans les faits.

Puisque de toute façon notre énergie fossile sera consumée (plus ou moins vite il est vrai, mais là encore à l'échelle géologique un an, un siècle ou mille ans reviennent au même), autant mener rondement l'affaire en profitant pleinement des bénéfices que cela nous apporte. Culpabiliser pour "la planète" comme disent les messies d'opérette et leurs disciples infantilisés, (tous persuadés de "rouler propre" avec leurs voitures thermiques), n'empêche pas les hydrocarbures de brûler. Ni ne fait qu'ils se consument plus légèrement...

Au passage il est intéressant de noter que les termes "pour la planète" sont en voie de devenir magiques : l'argument purement émotif se suffisant à lui-même. Vide mais efficace. De l'ordre du superstitieux.

Dans leur acception intrinsèque les voitures propres n'existent pas. Rappelons que "polluer moins", c'est comme "tuer moins", "empoisonner moins", "détruire moins".

Faire "moins sale" n'a jamais fait propre.

Ou plus exactement, parce que quand il s'agit de brûler les réserves de pétrole la notion de "polluer moins" n'a plus aucun sens, il serait plus juste, plus honnête de dire : POLLUER PLUS LENTEMENT A L'ECHELLE HUMAINE.

Ce qui revient à dire polluer à l'échelle de la psychologie collective. Mais non à l'échelle géologique. Ce qui dans les faits, et rien que dans les faits, est dérisoire. Encore une démonstration éclatante que la pollution de la planète est surtout dans les cerveaux !

Non l'humanité n'est pas folle au pont de se suicider, asphyxiée par ses propres exhalaisons ! C'est sous-estimer l'Homme et son génie que de lui prêter de si piètres instincts ! Les écologistes ne sont que les manifestations hystériques de l'humanité, une fausse alarme, non ses anticorps.

A l'échelle mondiale l'écologie est une fièvre passagère, une réaction épidermique, un frisson d'obscurantisme.

Une diarrhée bruyante mais peu virulente.

Les écologistes sont très actifs. Le monde malgré tout poursuit ses activités industrielles et économiques, les émanations carboniques de la Chine étant la preuve réconfortante de la bonne santé de l'humanité qui heureusement ne s'arrête pas de respirer pour une simple allergie locale.

De toute façon nous ne polluerons jamais plus que nos réserves ne nous le permettent. Or, à entendre les Verts, nos rejets nocifs sont comme des vannes de plus en plus larges ouvertes sur le ciel, toutes issues de puits intarissables... Fumée ! Hystérie ! Absurdités !

Ce n'est pas parce que les écologistes font plus de bruit que les cheminées des usines qu'ils ont raison. En général les malades se plaignent avec fracas : ils gémissent, crachent, pleurent, crient.

Tandis que les bien-portants restent discrets.

Polluons donc sans remords car la pollution n'existe pas, du moins ses effets concrets sur les éléments sont insignifiants. L'homme qui a plus d'un tour dans son sac et jamais ne dit son dernier mot trouvera toujours des solutions à ses problèmes. Plus vite nous épuiserons nos réserves d'énergie fossile, plus vite nous trouverons d'autres "sources de vie" pour faire tourner nos moulins.

Dans cette perspective, polluer c'est oeuvrer indirectement pour le progrès. Plus nous "polluerons", plus l'ingéniosité humaine brillera pour inventer des soleils, mettre de la lumière dans nos moteurs, de l'intelligence dans nos centrales électriques.

Polluez, polluez au lieu de vivre dans la peur et la culpabilité, polluez et vous serez sauvés de l'inanité des Verts -amis des bêtes et ennemis des hommes, laudateurs des oeuvres de la friche et détracteurs de la Civilisation- qui à force de ne voir que des noirceurs finissent par voir rouge quand, et c'est dans l'ordre réel des choses, la loi douce de l'évolution, l'avenir s'annonce définitivement rose.

Raphaël Zacharie de IZARRA

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SUITE

(réponse à un détracteur me reprochant ce présent discours)

Comme la plupart des irresponsables complices de l'hystérie collective, vous êtes simplement victime du discours médiatique qui vous sert son mets préparé favori. Les médias depuis des décennies ont proposé pleins d'autres plats plus ou moins racoleurs, plus ou moins dans l'air du temps et c'est la purée verte qui a eu le plus de succès : elle est donc devenue vérité officielle.

Infiniment plus urgent, plus vital et réel est le problème de la faim ou le problème de la malaria, fléaux REELS complètement tus par les médias.

La pollution est une hérésie médiatique reprise par certains politiques et répercutée sur les populations repues plus réceptives aux idéaux "modernes" (idéaux valorisants en terme d'image socio-culturelle) qu'aux soumissions à des nécessités pesantes. "Sauver la planète" -qui n'a jamais été en péril- donne du lustre à l'ego, à la communauté.

Comme si 100 millions de bras pouvaient renverser les océans, abattre les montagnes, déplacer les continents...

Bref, les moutons écologistes bêlent en choeur dans leur pré vert pendant que leurs frères humains du sud souffrent dans un silence médiatiquement correct.

Chaque époque a cru à la fin du monde : comètes, sorcières, athéisme, an mille, avènement de la poudre à canon, de l'imprimerie source de diffusion de toutes les hérésies, etc... Les prétextes les plus absurdes faisaient entrevoir le pire.

A chaque siècle ses névroses.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Écrit par : Raphaël Zacharie de IZARRA | 05/12/2009

Raphaël,

D'une part, j'aurais préféré que vous mettiez un lien vers votre article (http://izarralune.blogspot.com/2009/12/860-polluez.html), plutôt que de le copier-coller comme ça sur une page. D'autre part, vous n'étiez pas obligé d'en mettre deux exemplaires (du coup je n'en ai laissé qu'un, à ce chapitre car je le trouvais encore plus hors-sujet au chapitre II).

Enfin, j'espère que vous ne vous méprenez pas et que personne ne se méprendra : nos raisons de "critiquer l'écologie" (pour autant que cette expression ait un sens pour ma propre démarche) sont radicalement différentes, et même opposées. Je ne partage absolument pas votre avis, n'accepte pas vos arguments, ni leurs présupposés.

Je laisse votre commentaire car chacun a le droit de s'exprimer (même si, comme dit plus haut, c'est toujours plus appréciable lorsque c'est fait dans les formes), mais je suis malgré tout mal à l'aise, car je ne tiens absolument pas à ce que mon propos soit confondu avec le votre. Je crois avoir dû prendre suffisamment de précautions pour éviter cela.

Vous avez posté votre article comme un commentaire à l'un des chapitres du mien. Je ne sais pas si cela signifie que vous n'avez rien compris à ce que je raconte et avez vraiment l'impression que je milite en faveur de la pollution (si tel est le cas, relisez l'introduction et la conclusion, notamment les parties où je distingue entre l'écologie comme constat ou pratique (que contrairement à vous je ne récuse pas) et l'écologie comme revendication), ou bien si vous avez perçu la différence entre nous approches, et dans ce cas j'ai du mal à comprendre pour quelles raisons vous auriez attaché un article aussi délibérément hors-sujet, si ce n'est par une forme d'opportunisme.

En tous cas, votre "commentaire" n'est pas celui qui m'a le plus enthousiasmé, et je ne suis absolument pas d'accord avec vous. Je manifeste avec ferveur mon plus grand accord aux constats à propos de l'urgence environnementale, et j'essaie d'appliquer des mesures concrètes et plutôt radicales pour tenter d'enrayer la situation. Ce que je me contente de dire, c'est que porter ces revendications sous la bannière de "l'écologie" peut pousser à des détournements qui sont finalement nuisibles à toutes les causes, la cause environnementale comprise, c'est pourquoi je pense qu'il vaudrait mieux insérer la revendication écologique au sein d'un ensemble politique qui donnerait une cohérence à cette association.

Je vous souhaite malgré tout une bonne journée,

Malo

Écrit par : Malo | 06/12/2009